Tibie Paiom de Dmitry Bortniansky

Donc Dmitry Bortniansky (1751 – 1825) est le compositeur de ce célèbre « Tibie Paiom ». En fait, ce morceau représente la partie finale d’un canon eucharistique intitulé « Milostmira ». Par ailleurs, il faut savoir que les textes sont ici phonétisés en alphabet latin. Car les originaux sont en slavon qui s’écrit en alphabet cyrillique. Ce morceau à quatre voix est représentatif de la liturgie orthodoxe slave. A cet égard, il est sans doute un des plus chantés au monde. Dans ce style, il se caractérise par la reprise systématique de chaque phrase et par les nuances que l’interprétation demande.

Pater Noster de Nicolas Kedroff

Donc ce célèbre « Pater Noster », Nicolas Kedroff l’écrit en exil à Gagny (Paris) en 1925. Il le destine à un choeur à quatre voix d’hommes. Ce morceau a toujours fait partie du programme du quatuor vocal que le compositeur a constitué en France avec des compatriotes. Après son décès, Nicolas Kedroff fils reprend le quatuor. Ainsi, la tradition du programme du quatuor basé sur la liturgie orthodoxe slave a été maintenue.

Shen khar venakhi (liturgie géorgienne)

Le chant « Shen khar venakhi » fait partie de la liturgie géorgienne. En fait, c’est un hymne à la Vierge de l’époque médiévale. En effet, son texte est attribué au roi Demetrius Ier (1093 – 1156). Cet hymne à 3 voix peut être interprété dans un mode variable (par exemple : Soprano – Alto – Baryton/Basse)

Nova radist stala (Noël de tradition slave)

« Nova radist stala » est un Noël de tradition slave d’un compositeur anonyme. En fait, ce chant traditionnel vient d’Ukraine. Dès lors, il y est utilisé dans la tradition orthodoxe qui fête la naissance du Christ le 6 janvier.

Vox Chori